Category Archives: Interview

DCRL Questions

What are digital Cultures? The DCRL-interview-series “Questions”
The term “digital cultures” is all-encompassing and at the same time vague. The purpose of the interview-series QUESTIONS of the DCRL (Digital Cultures Research Lab) is to start specifying the broadness of the term by asking researchers as well as practitioners in various fields to further define the notion and its implications. In a five-minute time slot, the interviewees answer four standard questions:
What are digital cultures?
What are the potentials of digital cultures?
What are the dangers of digital cultures?
What lies beyond digital cultures?

At the end of the interview, one specific question is asked according to which section of the CDC the interviewee is participating in.
Team DCRL: Martina Leeker with: Paul Feigelfeld, Irina Kaldrack
Video CDC: Nicole Smith

DCRL Questions: Alexandre Monnin from Centre for Digital Cultures on Vimeo.

Contribution au projet AIME (An Inquiry Into the Modes of Existence) de Bruno Latour

A la demande de deux étudiants de l’université de Copenhague, Joachim Thomsen et Thomas Nyrup, j’ai donné un entretien portant sur l’évaluation de la plateforme numérique du projet AIME conduit par et autour de Bruno Latour (j’avais moi-même participé à un workshop autour du mode d’existence [FIC] en 2013, sans toutefois contribuer en ligne par la suite).

D’autres utilisateurs de la plate-forme ont évidemment participé à cette étude, dont on trouvera la liste ici.

Celle et ceux que le résultat de ce travail intéressent peuvent contacter les auteur sur contact@modesofexistence.org ou surveiller leurs profils respectifs sur le réseau social academia.edu.

Mise à jour : le 28 août 2015, Thomas Nyrup et Joachim Thomsen ont soutenu leur travail qui est désormais disponible ici : https://www.academia.edu/15255102/AIME_-_Perceptions_and_Experiences

Merci encore à tous deux pour cette contribution très riche. Pour ma part je n’ai aucun problème à être identifié parmi les informateurs de l’enquête, aussi puis-je sans regrets dés-anonymiser ma contribution : le pseudonyme qui m’a été attribué dans le rapport est “Daniel” (et je reste bien entendu ouvert à la discussion concernant l’évaluation du projet AIME dans sa globalité).