DCRL Questions

What are digital Cultures? The DCRL-interview-series “Questions”
The term “digital cultures” is all-encompassing and at the same time vague. The purpose of the interview-series QUESTIONS of the DCRL (Digital Cultures Research Lab) is to start specifying the broadness of the term by asking researchers as well as practitioners in various fields to further define the notion and its implications. In a five-minute time slot, the interviewees answer four standard questions:
What are digital cultures?
What are the potentials of digital cultures?
What are the dangers of digital cultures?
What lies beyond digital cultures?

At the end of the interview, one specific question is asked according to which section of the CDC the interviewee is participating in.
Team DCRL: Martina Leeker with: Paul Feigelfeld, Irina Kaldrack
Video CDC: Nicole Smith

DCRL Questions: Alexandre Monnin from Centre for Digital Cultures on Vimeo.

Internet et le Web : de nouveaux espaces à cartographier ? (Espace Culture Lille 1)

J’ai eu le plaisir d’intervenir à l’Espace Culture de Lille 1 le 15 décembre dernier :

Par Alexandre Monnin, Philosophe, chercheur Inria (équipe Wimmics), membre du réseau d’experts de la mission Etalab. Animée par Fabien Delecroix, Docteur en informatique, Laboratoire Informatique de Lille, Université de Lille, Sciences et Technologies. Il existe de nombreuses représentations visuelles du Web ou d’Internet. De plus en plus, celles-ci permettraient, par exemple, de prédire l’issue de campagnes électorales ou de suivre l’évolution d’épidémies. La cartographie des territoires numériques romprait ainsi la frontière entre le « cyberespace » et le monde « réel ». À l’efficacité supposée de ces nouvelles formes de visualisation répondent cependant des objections de principe qui posent la question du statut de ces représentations. Si la cartographie d’un réseau physique comme Internet ne semble pas poser de problèmes majeurs, il n’en va pas de même du Web. Couche de standards interfacée avec Internet, le Web se situe à un niveau d’abstraction plus élevé. Aussi la notion classique de territoire lui demeure-t-elle étrangère, comme nous entendons le montrer. Dès lors, reconstituer une géographie du Web ne peut se faire qu’au prix d’un abandon de la figure de l’observateur objectif et omniscient, embrassant un territoire qui préexisterait à son regard et à ses opérations. (Cf. Cartographier le Web a-t-il un sens ? par Alexandre Monnin dans la revue Les Nouvelles d’Archimède 70)

Voici les slides de mon interventions et sa captation :